12 semaines en 1-1 pour reprendre le contrôle : ton énergie, ta clarté, tes décisions. Et une entreprise qui ne repose plus entièrement sur toi.
30 minutes · Sans engagement · Quelques fondateurs par trimestre
C'est bien ça le problème. Personne ne voit ce que ça coûte de faire tourner la machine. Regarde si tu te reconnais.
Tu te réveilles avant ton réveil, avec une décision qui tourne déjà dans ta tête.
Tes journées sont pleines. Et le soir, tu serais incapable de dire ce que tu as vraiment fait avancer.
Tu as recruté pour te libérer. Tu passes tes journées à re-vérifier.
À table avec ta famille, tu es là sans être là. Ton corps est présent, ta tête est encore en réunion.
Il te faut quatre jours pour décrocher en vacances. Quand tu décroches.
Tu as les résultats que d'autres t'envient. Et une petite voix qui te demande : à quoi bon, si c'est pour vivre comme ça ?
Si tu as hoché la tête plus de deux fois, lis la suite.
Parce que ce n'est pas un problème d'organisation.
Tu as déjà essayé. Le nouvel outil. La meilleure orga. L'agenda découpé au quart d'heure.
Ça marche deux semaines. Puis la boîte grandit, la pression remonte, et tout revient.
Le plafond n'est pas dans ton organisation. Il est en toi. Ta boîte exige chaque année davantage. Ta capacité à la porter, elle, plafonne : ton énergie, ta clarté, tes décisions sous pression.
Ce décalage a un nom : le plafond invisible. Une entreprise ne dépasse pas durablement la capacité de celui qui la dirige.
Ta boîte exige toujours plus. Ta capacité plafonne. L'écart entre les deux, c'est là que tu t'épuises.
Pas une transformation magique. Des changements concrets, observables dans tes journées.
Les décisions difficiles ne tournent plus trois jours dans ta tête. Tu tranches.
Tu démarres tes journées en sachant ce qui mérite ton attention.
Ton équipe prend de vraies responsabilités. Sans que tu repasses derrière.
Quand tu quittes le travail, tu le quittes vraiment.
Ton énergie redevient une ressource que tu pilotes.
Tu retrouves la sensation de piloter ce que tu as construit.
Pas moins d'ambition. La capacité de choisir où va ton énergie, et d'aller plus loin sans que ta vie en paie le prix.
Pas un programme figé : c'est du 1-1, tout s'adapte à toi. Mais la transformation traverse toujours trois actes : le corps, l'identité, la structure.
Assessment de 90 minutes, puis cartographie : ton énergie réelle, tes schémas sous pression, ce qui déclenche tes journées subies. On ne peut pas démonter ce qu'on ne voit pas.
L'identité et le corps. Les automatismes qui te font tout contrôler, la petite voix, le système nerveux en alerte même le dimanche. Certains automatismes ne se défont pas en les comprenant, ils se défont par le corps. C'est le cœur de ma pratique.
On reconstruit ta manière de diriger : tes décisions, ta semaine, tes rituels, ton rapport à l'équipe. Une structure qui tient sans toi au centre de tout.
Ce n'est pas une méthode miracle. Un travail exigeant, dans le bon ordre : d'abord toi, ensuite la structure.
J'ai fondé et dirigé une agence. Les recrutements, les clients qui partent, la trésorerie qu'on surveille, la boîte qui repose sur tes épaules : c'est mon quotidien de dirigeant depuis des années.
Et puis j'ai touché ce plafond. Tout fonctionnait, et je m'épuisais à faire fonctionner. C'est ce qui m'a amené à la préparation mentale : je me suis certifié auprès de Thomas Sammut, le préparateur mental de Léon Marchand, et tout ce que je propose ici, je l'ai d'abord testé sur moi.
Ironman, père de deux enfants, dirigeant. Je sais ce que ça coûte de tenir les trois en même temps. Et je sais que ça ne tient pas sur la volonté.
Assez long pour transformer. Assez court pour rester intense.
Une session qui part de ta réalité de la semaine. Pas de pilote automatique.
On cartographie tout au départ : énergie, schémas, structure. Et on remesure en semaine 12.
Une décision chaude, un moment critique : tu n'attends pas jeudi.
Les leviers les plus pertinents pour toi : système nerveux, préparation mentale, automatismes, structure. L'outil suit le besoin, jamais l'inverse.
Pas par posture. Ce niveau d'intensité et de disponibilité ne se fait pas en volume.
L'investissement est présenté à la fin de l'appel diagnostic. Pas avant : je veux d'abord savoir si je peux réellement t'aider.
Pas au sens classique. On parlera de ta boîte, souvent, mais le point d'entrée, c'est toi : ton énergie, tes schémas, ta manière de décider. Un consultant optimise la machine. Moi, je travaille la capacité de celui qui la pilote.
C'est précisément le profil. Si tout va bien dehors et que ça coince dedans, tu es exactement au bon endroit.
C'est l'objection la plus fréquente, et le meilleur symptôme. Le travail demande environ deux heures par semaine : si tu ne peux pas les dégager, le problème à traiter est exactement celui-là.
Un thérapeute soigne. Un préparateur mental classique travaille avec des sportifs. Moi, j'applique la préparation mentale au métier de dirigeant, avec le vécu du métier. Corps, mental, structure, dans cet ordre.
Assez long pour installer de nouveaux automatismes, assez court pour maintenir l'intensité. À la fin, tu repars autonome : le but n'est pas de te rendre dépendant d'un coach.
Il est présenté à la fin de l'appel diagnostic, si l'accompagnement est pertinent pour toi. C'est un investissement significatif, cohérent avec un 1-1 de haute intensité.
30 minutes pour poser un diagnostic honnête : où est ton plafond, et est-ce que je peux t'aider à le faire monter. Si la réponse est non, je te le dis.
30 minutes · Sans engagement · Réponse sous 48h